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Coucou les Extra-mamans!

Après une journée mouvementée, je peux enfin me poser pour écrire cet article. Tout a commencé à 4h28 (du matin)…

Sam s’est réveillé et a commencé à gémir pour demander de l’aide. Il semblait mal au point, je l’ai donc emmené avec moi, dans le lit “familial” (il ne fait que 140 cm de large malheureusement), et nous nous sommes serrés les uns aux autres. Sam ne tenait pas en place, il se levait, se recouchait, comme si quelque chose le dérangeait. Puis, il a toussé et j’ai compris qu’il allait vomir… dans le lit!

Qui n’a pas déjà vécu cette scéne?

Parce que les enfants autistes ont déjà du mal à communiquer pour ses choses simples, il est encore plus difficile pour eux d’exprimer leurs émotions, leurs bobos, leur douleur.

Et nous, mamans extra et ordinaires, nous nous sentons impuissantes et nous demandons quelle perception de la douleur ont nos enfants extraordinaires.

Quand arrive le bobo…

Quelques minutes après avoir réussi à nous rendormir, le réveil sonnait déjà.

Sam trainait au lit, n’était pas pressé de prendre son petit-déjeuner, mais l’a tout de même mangé!

Mais peu de temps après, nouvelle toux et là, c’est (re)sorti…

Direction la baignoire pour prendre une douche et nouvelle surprise, couche remplie également. En fait, Sam avait fait une mini-gastro, surement dûe à un aliment mal passé, comme souvent!

Si vous aussi, vous êtes fréquemment confrontée à ce type de situation, lisez mon article sur les troubles gastriques chez les enfants autistes.

Bien sûr, toutes les mamans connaissent ces désagréments de temps en temps mais avec un enfant autiste, on ne peut que nettoyer les dégâts et faire des câlins.

Ce que je veux dire c’est que lorsque mon enfant est malade, il ne peut pas me le signifier, je ne sais pas s’il a mal quelque part, s’il ressent qu’il se passe quelque chose d’inhabituel en lui, s’il souffre…

Certes, durant ces périodes, il est plus calme, fatigué et cherche davantage à être réconforté, câliné mais je ne sais pas ce qu’il ressent et cela m’attriste.

Perception de la douleur chez les enfants autistes

Le sujet de la douleur et de sa perception fait parti de ceux qui me préoccupent chez mon enfant autiste. En effet, les enfants autistes ont des réactions différentes des autres enfants face à la douleur.

Avant de rédiger cet article, je me suis documentée mais je n’étais pas d’accord avec ce que j’avais lu, donc j’ai préféré vous livrer mon avis, certes, subjectif mais réel.

1 – Les enfants autistes n’apprécient pas d’être contraints, bloqués;

  • Sam se débat systématiquement lorsque je veux lui couper les ongles, avant même que je ne commence,
  • Il se met à crier dès que le médecin veut l’ausculter.

2 – Les enfants autistes sont moins sensibles à la douleur;

  • Sam ne se plaint pas d’avoir mal sauf si la douleur atteint un certain degré; il vient alors me voir en touchant l’endroit concerné (lorsqu’il se cogne notamment).

3 – Les enfants autistes ne savent pas ce qu’est la douleur.

En effet, il ne prennent pas conscience du caractère “exceptionnel” de la douleur, dans la mesure où si un enfant autiste a mal au ventre ou à la tête, il ne saura pas que cela n’est pas une sensation “anormale”, qui doit être exprimée afin de la soigner.

  • Lorsque Sam a mal au ventre, il est incapable de me le dire, je peux le deviner uniquement car cela se traduit généralement par des signes physiques; or, s’agissant d’un mal de tête, il est beaucoup moins évident de le détecter.

La faute aux troubles sensoriels?

Pour finir, j’émets l’hypothèse que le défaut de perception de la douleur chez les enfants autistes est lié aux “troubles sensoriels”.

En effet, le fait que l’enfant ne ressente pas de douleur lorsqu’il tombe par exemple, signifie qu’il a une sensibilité plus faible face à un choc.

Par ailleurs, les troubles sensoriels peuvent être à l’origine de bien des troubles chez l’enfant autiste.

Ainsi, il peuvent expliquer le déclenchement de certaines crises (lire ici) ou encore nous aider à comprendre les émotions ressenties par nos extraordinaires (lire ici).

Avant d’être Extra, nous sommes avant tout ordinaires, nous nous inquiétons pour nos enfants, sauf, que pour nous, c’est plus difficile de comprendre ce qui se passe.

Et vous, comment faites-vous face lorsque votre extraordinaire est malade?

Dites-moi tout en commentaires ou venez en parler sur le groupe facebook!

Je vous dis à très vite les Extra-Mamans!

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madamb

Qui suis-je?

Myriam, mumpreneur geek, j’accompagne les mamans à entreprendre leur nouvelle vie, tout en partageant ma vie extraordinaire.

Bobos_et_perception_douleur_enfant_autiste

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